23:29
Allez, viens, on s'en va...
Fermeture (provisoire ou pas) de ce blog… La décision est
prise. Il faut que je le fasse avant que je regrette. Ce blog a fait plus de
bien que de mal. Alors il faut l’arrêter avant que ce soit l’inverse. Je n’ai
pas envie de regretter tout ce qui s’est passé ici.
Ce blog aurait eu 2 ans en novembre. Ce blog a vu trop d’histoires pour encore
résister. Il gardera un impérissable souvenir de cette relation d’un an avec
Elle qui finalement est la seule à mériter une majuscule. Ce blog représente
trop cette histoire. Je me dois de la quitter, enfin.
Sur le conseil de Ninounita, j’ai vu Cashback. J’ai été bouleversé par ce film.
La dernière sensation identique à celle-là, c’était les Poupées Russes. Il
correspondait à une époque de ma vie. Une époque de bordel dans lequel je me
complaisais.
Et bien Cashback semble suivre la même voie. J’ai été troublé par cette
sincérité touchante dans la description des sentiments. Je me suis perdu dans
ces coïncidences étonnantes. Je me reconnais trop dans ce film pour ne pas
réagir. J’aimerais qu’Elle le voit. Ce film parle mieux que tout ce que je
pourrais dire. Cette rupture au début… Extraordinairement vrai. Le démon des
regrets, les 8h supplémentaires dans la journée. Tout est comme…
Je tiens à ce que ce film soit le
dernier de Nous. Si Tu peux, regarde-le, seule, et pense à moi, une dernière
fois et souhaitons nous le bonheur de la fin.
Au revoir, Célia, Au revoir ce blog.
Au revoir à vous autres, qui m’avez commenté. En bien en mal, peu m’importe. Vous
m’avez lu, vous avez réagi. Ce blog m’a rapproché de cette amie de presque
toujours, je ne peux que le remercier, ce blog. Je réapparaitrai peut-être un
jour, ailleurs ou ici, sous un autre nom. Je ne peux lâcher l’écriture comme
cela. En attendant je la réserve aux gens importants que j’ai délaissés.
Un ami m’a fait comprendre que trop tard, que peu importe qu’on parle de
quelqu’un en bien sur un blog, qu’on se tue à écrire des beaux messages pour
faire plaisir. Ils n’ont d’effet que s’ils sont personnels, intimes. Une lettre
qui dit simplement « je pense à toi » à 10 fois plus d’impact qu’un
pavé de 10 pages sur un blog.
J’ai rencontré mon idéal féminin. Je me suis rendu compte qu’elle ne supportait
pas de vivre à mes côtés. C’est triste mais c’est ainsi. Je ne me plains pas.
Il y a des rêves qui ne doivent jamais être confronté à la réalité.
« On reconnaît le bonheur, parait-il, au bruit qu’il fait quand il s’en
va.
C’était pas le dernier des imbéciles celui qui a dit ça… »
Renaud
J’ai dit il y a peu que quand on est rêveur, la seule chose qui change, c’est
la façon d’imaginer la suivante. Bin ouais… Je l’imagine déjà. Je m’en vais la
chercher. Un peu plus loin. Lui destinant déjà des mots doux.
Je laisse une dernière chanson sur ce blog. Le plus fort c’est mon père de
Lynda Lemay.
Je laisse aussi des paroles adaptées comme ça, pour rendre humblement, cette
chanson miennes quelque part.
Je pars avec mon secret. La mort de Johnny.
La plus belle, c’est ma mère
Comment t’as fait papa,
pour savoir que maman
Beau temps et mauvais temps
Elle ne partirait pas
Est-ce que t’en étais sûre
Ou si tu savais pas
Est-ce que les déchirures
Ca se prévoit.
Comment t'as fait papa
Pour trouver la bonne fille
Tu l'as connue comment,
Tu l'as aimée pourquoi
Est-ce qu'il y en avait juste une
Dans tout le présent siècle
Et y s'trouve que c'est toi qui dort avec
{Refrain:}
Comment t'as pu trouver,
Un femme qui n'a pas peur
Qui suit sans douter
Qui aime de tout son cœur
J'le disais y a longtemps
Mais pas d'la même manière
T'as d'la chance papa
La plus belle c'est ma mère
Comment ça s'fait papa
Que dans ma vie à moi
Avec autant d'aimée
Avec autant de choix
Je n'ai pas encore trouvé
Un femme comme la tienne,
Capable d'être amie, mère et amante
Comment t'as fait papa
Pour lui ouvrir ton cœur
Sans avoir peur de perdre
Tout c'que t'as de meilleur
Est-ce qu'il y a des mots magiques
Que t'as dits sans t'rendre compte
Explique-moi donc c'qu'y faudrait que j'raconte.
{Refrain}
Quand j'ai l'air d'les aimer
Les femmes changent d’habitudes
Si j'ose m'attacher
Elles s'mettent à m'en vouloir
Si je parle d'avenir
Elles en veulent encore plus
J'avais raison d'le dire,
La plus belle c'est ma mère.
Vas-tu m'dire papa
Comment t'as pu savoir
Dès le commencement,
Qu'c'était pas juste une fille
Qu'elle allait pas s'enfuir
Et qu'elle allait tout faire
Pour que je puisse dire
La plus belle c'est ma mère
Quel effet ça t'as fait
Quand tu l'as rencontrée
Est-ce que ça paraissait
Qu'elle allait tant t'aimer
Les filles bien souvent
Paraissent merveilleuses
Mais dis-toi bien papa
Qu'la plus belle...c'est ma mère.
16:51
There's something in the water
19:21
L'envie - Johnny Halliday
Putain ce texte... Les regrets, les remords, l'amour, les déceptions, la violence... Tout y est. La rage monte, elle est là, elle déborde. J'ai envie de... Je vous expliquerai.
Qu'on me
donne l'obscurité puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime dormir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'amour
La solitude aussi pour que j'aime les gens
Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter l'argent !
Pour que j'aime être sain, vaincre la maladie
Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour
Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit
Pour que j'aime aujourd'hui oublier les "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on rallume ma vie !
Je danse tout seul dans ma chambre... En ce moment j'ai envie de danser aussi... Non je suis pas une gonzesse...
10:50
Un coup, puis 2...
Encore une dispute pour rien. Je préférais nos disputes
d’avant quand on ne savait plus le pourquoi de la méprise. Mais hélas, il n’y
en aura plus, nous sommes condamnés à des disputes stériles, à cause de ta
méfiance et de ma bêtise.
Tu dis que mes actes ne te montrent pas que tu es importante… Crois-tu que
j’aurais pleuré toutes ces longues heures à cause de ton départ, à cause de ta
volonté de ne pas me parler ? Crois-tu vraiment que je t’aurais appelé,
que j’aurais tant tenu à m’expliquer avec toi, si ta vision de moi ne
m’importait pas plus que tout ? Depuis toi, je me fous du regard des
autres, ce qui m’importe ce sont tes yeux à toi.
Je chercherai encore longtemps avant d’en trouver une comme toi. Une capable de
me suivre dans mes délires et à son tour, de m’entrainer dans les siens, par un
sourire. Tu es celle qui m’a inspiré le plus. C’est ainsi. Tu es celle avec qui
j’ai le plus de souvenirs heureux. Et cela ce ne sont pas des mots en l’air, ce
sont des faits, qui font partis du passé peut-être mais que nous avons vécu.
Tu resteras à jamais la fille à la boite, la fille du dessus de la voiture, la
fille des surprises (évantées ou non), tu resteras toujours la fille aux yeux
bleus, celle qui m’a donné des envie de cinéma, la fille qui serrait ma main un
coup, puis 2 attendant une réponse. J’ai peur qu’un jour je le fasse avec une
autre, par habitude. Mais je ne veux pas de réponse, surtout pas. La seule
réponse attendue était la tienne. Il n’y en aura plus. C’est ce qui me manque
le plus aujourd’hui. Tanpis. Toutes ces choses t’appartiennent et partent avec
toi.
Tu es LA fille importante. Aucune autre ne peut prétendre mieux que toi à cela.
Même si l’amour est passé, mes souvenirs déborde de tes rires, de nos bêtises,
de cet amour passionné qui nous a brulé jusqu’à la dernière goutte de nos sens.
Tu m’as parlé de prétention. Oui, je le suis. Je me suis vu beau, un jour, dans
tes yeux. Et j’ai du mal à quitter cette image. Tu fais partie de ces filles
que l’on n’oublie pas facilement.
J’aurais tant de choses à dire encore, mais cela ne sert plus à rien. Je t’en
pris, gardons nos beaux souvenirs et envolons-nous avec. Tu m’as demandé une
chose, je l’ai fait. Si cela peut, une dernière fois, t’arracher un sourire.
20:12
Mieux que la vie
J'avais décidé que ce passage de Jeux d'Enfants, méritait sa place ici. Il l'a enfin. Ca va faire plaisir à la petite brune...
J'ai essayé de retranscrire approximativement...
"
Sacrée Sophie, le jeu avait repris sur les chapeaux de roue.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, Quel Pied !
C'était mieux que tout.
Mieux que la drogue, mieux l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fixe, joint, shit, shout, sniff, pète, gandja, marijane, canabis, beu, péyol(?), buvard, acide, LCD, extasie.
Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouzes, masturbation, tantrisme, kama sutra, brouette thaïlandaise
Mieux que le nutella au beurre de cacahouètes et le milk-shake banane.
Mieux que toute la trilogie de George Lukas, l'intégrale des muppet show, la fin de 2001.
Mieux que le déhanché d'Emma Peal, Marilyn, la Schtroumpfette, Lara Croft, Naomie Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford.
Mieux que la face B d'Abbey Road, les solos de Jimmy Hendrix, Le petit pas de Neil Amstrong sur la Lune, le space mountain, la ronde du Père Noël.
La fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les mDE, la résurection de Lazars, toutes les piqures de testostérones de Schwarzi, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson.
Mieux que Woodstock et les rave party les plus orgasmiques.
Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morrison et Castaneda.
Mieux que la liberté, mieux que la vie.
"
...Kaboom...
11:18
Le parfum sur ma chemise
Il faut que j’en parle, il faut… ‘Fin non. Il ne faut pas.
J’en ai envie surtout. J’ai envie qu’elle sache qu’elle n’est pas juste une
histoire comme ça, une histoire de cul. Oui, tout pousse à y croire, mais non.
En fait, je ne sais pas trop ce que c’est que cette relation. Cela pourrait se
résumer trop rapidement en disant « No prise de tête and keep
cool ! » Mais… Je ne sais pas, c’est légèrement plus compliqué. Elle
me fait du bien au moral. J’aime bien sa présence. J’aime bien la serrer contre
moi. Je l’aime bien, tout simplement.
Oui, comme tout début de relation, on aime bien la personne et après il peut se
passer quelque chose. Je ne tomberai pas dans le piège de me demander si c’est
sérieux ou pas, je n’ai pas envie de me voiler la face en m’enfermant dans un
type de pensée. L’important est de profiter. Je déborde aujourd’hui de
tendresse à revendre et de bonheur simple. Alors pourquoi se frustrer et rester
seul parce que cela ferait du mal à l’autre personne ?
Cette fille est pleine d’une maturité singulière et donc malheureusement aussi
d’une mélancolie particulière. Elle me touche. Je ne sais pas comment, mais
elle le fait. Je ne peux malheureusement plus rien promettre, j’ai de nouveau
ce doute sur les promesses qui nous brûlent ensuite les doigts et le reste
aussi. Mais j’essaye malgré moi, de lui apporter une petite joie lorsque l’on
discute ou que l’on se voit, une joie à la hauteur de l’apaisement qu’elle me
donne.
J’aime son rire, et j’aime embrasser sa bouche. Elle me fait remarquer l’exaspérante
habitude d’embrasser toujours la même personne. Elle me permet de ne plus
regretter la précédente, et si ce n’est elle, d’aborder la suivante…
Ma chemise sent ton parfum. Je ne veux pas l’enlever.
01:07
Le sourire qui ne s'en va pas...
Putain 21 ans... Oui maintenant je suis grand alors j'ai le
droit de dire des gros mots, et pis si j'ai pas le droit, je vous emmerde,
bordel de cul !
21 ans, et comme à chaque anniversaire, tu as l’idée totalement débile de regarder
en arrière. Tu remarques quelques peu amèrement parfois, les choses qui ont
changées, les choses qui ne sont plus là, et qui ne reviendront jamais.
Ce regard neuf sur les choses. Ces cours de récréations. Ces heures d’étude.
Ces heures de colle. Ces sourires qui ne comptaient pas encore. Ces jours
heureux qui sans le savoir resteront à jamais gravés.
Ces premières fois qui sont si uniques qu’elles en deviennent belles.
Samedi, j’ai revu Elodie Orosco pour ma soirée d’anniversaire. Je ne l’ai pas reconnu, mais au fond elle n’a
pas vraiment changé, elle est toujours si riante et décalée qu’avant. Il y avait
aussi Coralie, Jérôme et David qui deviennent de plus en plus proches. Plus je les revois, plus j’ai la nostalgie de
cette année 1996-97.
J’ai en tête cette réflexion depuis quelques temps. Même si notre regard sur la
vie change, les choses elles, ne bougent pas vraiment. Je veux dire, les
caractères ne changent pas. J’ai toujours cet esprit naïf et con, mais si plaisant parce qu’il me permet de croire à toutes ces belles choses de la vie.
Il faudra que je vous parle aussi de cette fille que j’ai enfin vu ce matin.
Tout s’est enchainé très vite. Trop ? Un besoin de tendresse… Peut-être rien
d’autre… *Ne pas se poser de question*
Et puis Elle est de retour demain après tant de temps… J’appréhende de la trouver encore si merveilleuse…
Raaah et j’ai tellement de choses à dire, évoquer ou gueuler à tue-tête jusqu’à en
mourir de la gale ! J’ai cette envie en ce moment de tout photographier.
Des pigeons, ma télé, mon patron, le soleil, la télé (oui, encore, car les images
changent tout le temps c’est chiant), des brésiliens, des caisses de flunch,
des gens qui sourient ou même pas, tiens, j’ai envie que tout soit là, dans mon
cadre, dans ma carte, à jamais, pour un jour ne pas regretter ce regard sur
les choses…
« Le portrait qui fait rire du permis de conduire, celui qui fait peur,
qu'est-ce que c'est qu'cette coiffure ? Qu'elles soient en couleur ou bien en
noir et blanc, on fait tous, quelle horreur ! les mêmes photos tout
l'temps »
NB : On devrait toujours avoir un CD de Bénabar avec soi…
14/07/0700:39
La sereine fureur
- Oui ? Allô ?
- Monsieur Anarph ? C’est l’heure, vos rêves attendent.
C’est arrivé ce matin. Un coup de fil, comme ça, ça vous remotive pour la
journée. Bon bien sur ce n’était pas un vrai coup de fil, mais je m’en fous,
les rêves toquent à la porte, il est temps de les laisser s’échapper.
Il ne fallut pas beaucoup de temps pour que tout revienne en place dans ma
tête.
La vie est belle. Je suis différent. Je veux voir la mer. Un billet aller
simple pour la destination la plus loin s’il vous plait. Elle existe forcément
La fille. Rire de tout ce qui se passe. Sourire au moindre rayon de soleil. Invente
des histoires. Chante du Louise Attaque à tue tête. Passer une journée dans l’herbe.
Ne deviens pas Spiderman mais assume le super héros que tu es. Roule en voiture
vitre ouverte une chupa chup’s à la bouche. Racheter des chupa chup’s. Lire du
Boris Vian. Laisse-toi guider par tes sourires. Ecrire des lettres à des
personnes que tu ne connais pas. Une vraie bataille d’oreiller avec des plumes
qui volent. Cours même quand tu es en avance. Je veux apprendre des vraies
choses. Fais un film qui te ressemble et deviens une star. Trouve La et aime
La.
C’est le bordel, mais c’est si bon. Quand on est rêveur, la seule chose qui
change vraiment, c’est la façon d’imaginer la suivante.
« Je voudrais pas crever sans avoir porter une robe sur les grands
boulevards, sans avoir regarder dans un regard d’égout... »
Boris Vian
Repris par Eiffel, Je voudrais pas crever
19:39
...
J'enchaine les messages, mais quelque chose manque. Ce blog devient trop écléctique pour vraiment toucher. Je me sens encore brider. J'ai pas envie de lui montrer quoique soit. Je deviens un paradoxe vivant.
Le départ se précise. Mais pourquoi abandonner celui-là? Pourquoi ne pas garder les 2 ? Dans les deux cas, je n'ai pas la force.
J'ai passé une bonne heure sur le blog de Tartelette.
Elle décrit tellement de choses que je ressens, mais que je n'ose dire. Parce qu'elle ne sont qu'à moitié vraie, car elle ne contiennent pas cette haine que je ressens.
Marre de ce blog, grand public et pourtant ce blog a une âme maintenant et je ne peux pas la laisser. Je ne laisse pas les choses qui ont une âme, les choses qui m'ont apporté du bonheur. Je ne le lacherai pas ce blog au moment où il est en train d'évoluer. j'ai l'impression de le tromper avec le nouveau blog qui se crée... Je ne suis qu'une salope.
Et puis si je supprime ce blog, retrouverai-je vraiment les joies que j'ai connue ? Je sais que c'est l'auteur qui donne l'ambiance de son blog, mais je me pose aujourd'hui sincèrement la question.
C'est dur de se poser des questions.
16:25
L'histoire d'un mec...
Chapitre 4 : Le casse du siècle
(Avant toute chose, ce texte a été écrit avant certains évênements. Donc pour certaines personnes qui pourrait se retrouver dans ce texte, ce n'est que fortuitement.J'aurais pu certes le réécrire mais la suite est aussi déjà écrite et cela ne collerait plus. Et puis, à vrai cette fortuité ne me déplait pas et me fait sourire...
Bien bien... C'est le grand retour de Johnny. Cela faisait longtemps. Il a d'ailleurs tenu à faire un rappel des épisodes passés.
C'est l'histoire de Johnny, il va mourir, il le sent, nous le savons. il vient d'appeler un certain James qui travaillent dans une fabrique de Papier Toilette. Il devait se retrouver à Belfort. Johnny y est enfin arrivé. Quelle est cette rencontre prévue ? Qui sont ces gens que ça interesse tellement de savoir que Johnny est Belfort ? Pourquoi Johnny a mangé un chili con carné dégueulasse ?
Johnny n'a pas toujours été solitaire. Oui, Johnny a été un jour à la tête d'une bande de mercenaires. C'est grâce à la réputation de cette bande, qu'aujourd'hui tout le monde craint Johnny.
On a toujours cru qu'ils s'étaient séparés parce que Johnny pensait qu'être dans une bande, ça plaisait moins aux filles que cow boy solitaire. Il avait pas tort. Mais la vérité est malheureusement bien plus sombre. Bien plus sombre encore qu'un café chez Flunch. Bien plus sombre que le ciel bleu d'Henry IV. Bien plus sombre que Marcel Desailly. Bien plus... oui je sais on a compris.
Cette bande de voyous des temps modernes, était composé de 7 mercenaires. Le nom était déjà déposé par Hollywood, alors ils ont du trouver autre chose. La bande à stalavistabaybi. On fait ce qu'on peut avec ce qu'on est.
Bien sur, le premier d'entre eux, était Johnny, on le connait à présent. Je n'oserai pas dire qu'on le connait bien. Personne ne connait bien Johnny. Sauf peut-être son cheval Jaune rappelez-vous. Ce qu'on peut rajouter c'est que c'est un mec fidèle. Fidèle à toute sa bande et à ses convictions. Il a rencontré des traitres. Et sa première conviction est de haïr les traitres et de leur faire manger un oeuf à la mayonnaise... Si ça c'est pas de la torture pour le cholestérol, je ne sais pas ce que c'est.
Il y avait aussi James qui s'occupait de la logisitique, et des réunions. Il a toujours été le seul à savoir excatement où se trouvait les bandits après leur séparation. Mais James est un mec bien, il ne parlera jamais, même sous la menace d'un oeuf à la mayonnaise. Il a toujours rêvé de construire une usine de papier cul. Chacun son ambition. D'ailleurs aujourd'hui lorsque l'on rit de son métier, il dit "Tu sais combien je fais avec mon Papier Rose tout doux et bien moltoné, pour bien caqueter ? Dis un chiffre ? Bin tu peux rajouter un zéro !" Il en fier de sa fabrique. Et il a raison. Son papier c'est vrai qu'il est bien.
Il y avaient les Jumeaux. Eux n'était ni méchant, ni gentil, eux, ils étaient Jumeaux et cela suffisait. Johnny les avait choisis parce que dans une bande il faut toujours des jumeaux. Johnny ne croit pas à la télépathie entre frères, mais il sait comment rendre un groupe homogène. Et il lui fallait des jumeaux. Eux ne savaient pas trop ce qu'ils faisaient là. On leurs demandait juste de s'habiller pareil et de faire les mêmes trucs. Parfois quand Johnny buvait trop, il avait l'impression qu'il y avait des quadruplés. Et là son groupe n'était plus homogène, mais avant qu'il aie le temps d'en tuer 2, il s'endormait. Remarquez, s'il ne s'endormait, il aurait été dans la merde, s'il tuait un des deux jumeaux.
La cinquième personne s'appelait Bob. Et l'arme de Bob, c'est les cables, et le nettoyage. Il était capable de tuer sans laisser une trace. La rumeur veut que bon nombre de crimes non illucidés lui sont dus. On ne le saura jamais. Aujourd'hui, après des années de liberté, de vices et de pêchés, il est responsable matériel dans une école d'ingénieur. Il peut lier ses 2 passions, le cable et le nettoyage. Et même si aujourd'hui tout le monde le considère comme un mec bien et droit, il reste dans ses yeux, cette rage de la liberté et cette nostalgie de la bande. Il était un des meilleurs amis de Johnny.
L'avant dernier a eu beaucoup de mal de s'insérer dans la bande. Son nom sonnait faux dans cette bande. Jean-louis. Comment au milieu d'une bande de Johnny, James, Bob, il pouvait espérer faire partie du groupe. Mais comme il était le plus fin glacier de l'ouest. Il l'ont accepté, parce qu'au milieu du désert, les glaces c'est quand même super important. Il était le restaurateur du groupe. Il vivra toujours avec ce complexe d'infériorité de ne pas faire partie des bandits vraiment, de ne pas être méchant. Mais en même temps en s'appelant Jean-Louis, on peut rien faire dans la vie, à part Banquier.
Le dernier qui nous reste, était lui par contre très méchant. Très bien incrusté au groupe. Il portait lui aussi un nom américain. Mais ce fut le traitre. Celui que Johnny considérait comme son bras droit, mais celui qui a trahi tout le monde et fit porter le chapeau à Johnny (qui n'était pas très très chapeau d'ailleurs, je vous le rappelle c'est un cow boy moderne). Il s'appelle Bill. Le rapport qu'il entretenait avec Johnny était franc. Johnny savait d'ailleurs qu'il fallait s'en méfier. Mais un jour il décida de ne pas prendre garde et ce fut ce jour là, où Bill en profita.
Un jour couleur d'orange, Il venait de faire le casse du siècle. Un marchand de Journaux. Le marchand de journaux le plus riche de la terre. On ne sait pas trop pourquoi d'ailleurs. Mais si le casse réussissait, les 7 mercenaires pouvaient vivre tranquille jusqu'à la fin de leur vie. Le casse réussit, mais aucun des bandits ne vit l'argent sauf un. Bill s'empressa de dire que c'était Johnny qui avait dit qu'après ce casse, il partirait vivre avec Mary dans un coin de l'Ohayo. Johnny ne put se défendre. Tout le monde crut Bill. D'ailleurs l'idée fut renforcée par le train de vie de Johnny, il ne travaillait pas et réussissait à vivre correctement. Johnny avait beau dire que cet argent venait d'un autre casse, et qu'à marcher tout le temps, sans voiture, on faisait beaucoup d'économies. Personne ne le crut et le tenait responsable. James pour sa fabrique de Papier Toilettes, Bill pour son rêve de câble, Jean-louis pour ses glaces gratuites, les jumeaux... pour rien. Et surtout Bill pour sa place de leader.
Johnny commença à détester Bill. On le comprend. Parce que voler ses potes c'est mal quand même, non?
Johnny ne rêvait sur sa route que de ce jour où il le retrouverait pour faire justice.
La bande à stalavistabaybi se sépara donc mais aujourd'hui est sur le point de se retrouver. Est-ce cette rencontre qui tuera Johnny ? L'argent du casse sera-t-il un jour retrouvé?
On ne le saura qu'au prochain épisode...








