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Envoyé le 18/09/2007 à lucieXXXXX [at] hotmail.fr
C'est délicat de ne pas te parler en face, c'est délicat de ne pas réajuster chacun de mes mots pour qu'il te plaise et surtout pour qu'ils ne te déplaisent pas. Je me sens si naïf et si néophyte lorsque tu es là.
Tu m'impressionne.
Il y a cette rencontre qui m'impressionne déjà. J'étais venu pour boire un verre avec ta copine. Cette beauté naturelle, inaccessible, prétentieuse. Ce genre de fille à qui tout va et n'en déplaise à certains, même le jean slim... C'est dire. Le matin même, lorsqu'elle m'a demandé, avec toujours sa pédance naturelle, si ca me dérangeait qu'elle amène une copine, je sentais la loose venir. C'est jamais bon les copines lors des rencards.
Sauf... sauf peut-être, mais dans des cas très précis et très rares, lorsque la copine, c'est toi.
Alors que j'attaquais ma beauté brune, je sentais déjà tes yeux me prendre pour ce vieux dragueur que je tentais d'être. Et puis il y eut le déclic. Ce truc à la con, qui t'empèche de décrocher quand tu parles à quelqu'un. La bellâtre s'éloignait que nous ne le remarquions pas.
Tu parlais de photo comme j'aimerais parler un jour de cinéma. Je te le promet un jour, lorsque mon appareil sera de retour, on en prendra des photos, des nulles, des à jeter, des à bruler, et parfois si le coeur nous en dit, une à accrocher.
Et puis ta façon de "juger décalément" comme tu dis, me fascine.
Oui, tu me fascine. Je me sens ridicule lorsque tu es là, je reste dans le vague de l'admiration. Rien à dire... Je scotche.
Tu sais, ma gonz, que t'as un charme fou ? Tu sais, ma belle, que tu me rends guedin?
Il y a les jours, les mots et les paires de secondes avec toi, et ceux sans.
Ma lettre ne veut rien car je me sens fébrile et puis aussi parce que c'est un mail. J'essaye d'en faire trop, d'être à la hauteur de l'impression que tu laisses sur moi. Mais je n'y arriverai pas tant que... je ne pourrai me sentir totalement apaisé tant que... tant que tu ne mangeras pas de ravioli (juste pour casser l'ambiance parce que je suis un peu timide en fait)... tant que tu sais quoi.
Mathieu
Une bafouille à rajouter ?
Soit tu as la chance de tomber toujours sur des gens merveilleux. Soit tu les attires. Soit tu vois juste le merveilleux de l'interieur des gens quand les autres gardent les yeux fermés.
En tout cas c'est beau.
Et bonne chance.
Ouai c'est vrai, tout le monde il est beau ^^ Wahou, c'est trop bien d'être un Mathieu ^^ (foutage de gueule ? nooooooooooooooooooooon tu sais que je t'aime)
=)))
Glac0n : Euh je ne sais pas trop en fait... On dit que l'amour est aveugle... Je ne suis pas encore amoureux, alors peut-être que c'est le fait qu'elle m'impressionne qui me rend aveugle. Elle a oui, d'énormes défauts, des trucs un peu bizarre, mais bon, j'ai comme l'impression qu'ils sont comme moi, ridicules devant ses passions. Il y a des gens qui cherchent absolument le défaut, la petite chose qui fout tout en l'air, qui cherche la merde. Moi, comme beaucoup d'autre un peu sensé et sensible, je cherche trop naïvement le petit grain de folie. Parfois malheureusement on tombe sur le défaut (qui peut être par exemple l'absence de grain de folie) et là ca fait mal. Je croises les doigts.
Et puis je suis assez d'accord. Oui j'attire des gens exceptionnels !
Glac0n sur mon blog je suis toujours aussi flatté !
Aphone : euh... je t'emmer... je t'aime aussi. Quand j'étais petit je détestais mon prénom parce qu'à la télé, on voyait très peu de Mathieu, à l'inverse de Julien, Jérôme, etc...
Je suis une victime télévisuel. Création de la frustration jusqu'à se rejeter soit-même...



