21:14
T'as de beaux cheveux, tu sais.
Je constate sans le vouloir vraiment que les filles qu'on fréquentent, c'est un peu comme... les cheveux. Bon je suis comme vous, moi, j'aime pas les comparaisons. Mettre deux termes qui n'ont rien à voir, séparés par un "comme", ca n'a que le mérite d'alimenter les conversations banales des gens qu'ont rien à dire, à part des lieux communs.
Mais parfois, il y en a qui me font sourire. Les cheveux, c'est venu, comme ça, quand j'ai vu ma touffe et que je me suis souvenu que de tte façon je finirai chauve. Bin les amours ou meme, tiens, l'amour tout seul, c'est pareil, vaut mieux le laisser pousser, en profiter un max avant qu'il s'en aille et qu'on en ait plus.
Guidé par ma ventriloquante stupidité -ce qui ne veut, je crois, rien dire-, je me suis laissé aller à cette insencée analogie. Je me suis dit que quand on sort de chez le coiffeur, on est globalement toujours déçu. Qui n'a jamais regretter une personne qui n'est plus là meme si l'on sait qu'il y en aura d'autre ?
Se couper les cheveux, c'est un peu comme changer d'histoire. On trouve parfois au début que la nouvelle coupe n'est pas si bien que l'ancienne, mais au fur au mesure on y trouve du charme quand meme jusqu'au moment où l'on en trouve meme plus et on laisse tout doucement pousser les sentiments dans la tete.
C'est amusant mais les cheveux en vacances, légérement grillé au soleil, ils ont toujours une saveur particulière, les cheveux de vacances.
Mes cheveux en ce moment, c'est le bordel. J'arrive jamais à faire le tri dans mes histoires alors je m'en arrange, et, j'ai de la chance, les filles craquent en ce moment pour les cheveux en pagaille.
Il y a des coupes qui ne nous iront jamais. J'ai essayé blond, mais ca me va pas au coeur. Et puis il y a celle qui te vont parfaitement mais que tu laches quand meme, stupidement, un jour ou l'autre parce qu'il faut bien changer parfois. Je l'aimais, moi, cette couleur brune avec des reflets roux que je n'aurais jamais, ouais, que je n'aurai jamais plus.
Une copine m'a dit l'autre jour, que j'allais bien avec ma brune frisée, mais seulement j'ai pas le pouvoir de faire rester les frisotis. Argh.
Alors je me lave les cheveux, pour essayer de retrouver quelque chose de tout propre tout neuf, juste pour éviter de vraiment tout couper avec la précédente. Ca marche vraiment, mais bon seulement quelque temps. On peut facilement créer les sentiments qu'on veut quand on a les cheveux mouillés. Je vais bientot devoir repasser à la douche, mais c'est une autre histoire.
Après avoir fait l'amour, j'ai toujours un épi à droite. C'est un signe.
27/09/0718:17
Un peu comme une poésie en primaire.
C'est un article un peu nul, je l'admets mais... Nul, parce que c'est juste pour faire plaisir, et j'ai l'impression de faire que ça en ce moment. Et puis surtout parce que ce ne sera jamais exhaustif. A chaque fois que je tape une lettre, là, je me dis "Ah oui j'ai oublié ça !" et c'est... relou.
Quand j'écoute Massive Attack, je pense à Lucie.
Quand j'écoute Damien Rice et Vincent Delerm, je pense à Malabar.
Quand j'écoute Souchon, je pense à mon père.
Quand j'écoute Bénabar, Robbie Williams, Gainsbourg, Daniel Powter et même Dios Malos, je pense à JuE.
Quand j'écoute Mika, je pense aux vacances.
Quand j'écoute Linkin Park, je pense au collège.
Quand j'écoute Cali, Mam'zelle Bulle, Debout sur le zinc et Jeanne Cherhal, je pense à Julie.
Quand j'écoute Placebo, Muse et Lofofora, je pense au lycée.
Quand j'écoute Bob Sinclar ou Frankie Vincent, je pense à Olivier.
Quand j'écoute Three days grace, je pense à Cash.
Quand j'écoute Renaud, je pense à Aphone (des fois).
Quand j'écoute Tarmac, je pense à Ecilora.
Quand j'écoute Dine, je pense à Dine.
Quand j'écoute AS Dragon ou Eiffel, je pense à Antoine.
Quand j'écoute Anaïs, Raphaël, les Poupées Russes, Laura Veirs (nan je plaisante), Yann Tiersen, Kaolin, Ben E. King, Rose et Aaron, je pense à Célia.
Quand j'écoute Alèvêque, je pense à cette soirée de février à Paris.
Quand j'écoute Louise Attaque, je pense aux Eurocks.
Quand j'écoute Aldebert, je pense à Jules et UT prod, et un peu à Julie, faut bien...
Quand j'écoute les Red hot, je pense à ma première cuite.
Quand j'écoute Juli, je pense à Mary.
Quand j'écoute Shivaree, je pense à RoYaL.
Quand j'écoute the Strokes, je pense à EDF.
Quand j'écoute Tryo, je pense à changer de station de radio.
Là j'écoute Amy Winehouse et j'aime bien parce que c'est un peu une musique qui SE la pète.
24/09/0720:08
Haha ! Pavé dans la mare, pauvres Canards !
Ca sent pas bon ici ! Ca sent le renfermé ! Ca sent la déprime qui nous gagne ! Ca sent le nul !
Mais merde ! Je déprime tellement en ce moment que je me saoule moi même, c'est dire. Et encore si c'était de la vodka, meuh non, penses-tu !
C'est quoi cette vieille ambiance où y a personne qui cherche la merde ou qui raconte des trucs heureux, y a que des gens qui semble légèrement gêné. Merde, t'as vu tu les as tous endormis avec tes histoires de cul, tes histoires psycho-déprimantes, et même tes histoires tout court.
Moi, si un jour, je suis président ou même bourré, tiens, bin je révolutionnerai le monde. Enfin c'est un peu gros quand même. Parce que moi j'ai que deux mains, deux jambes MAIS je cours vite. On a qu'à courrir, tiens ! Ca, tu sais le faire. Ah ça, ça te fait rire, hein ? Bin cours, ma belle ! Je finis ma clope et je te rattrape... ou pas. De toute façon, quand je serai riche, je m'acheterai des vrais poumons, ceux-là ils sont nuls. Et puis quand je serai riche, je m'acheterai une vie. Voir même 3-4 pour les copains.
Ouais, les copains, allez, venez, on va à Deauville, Dunkerque ou Dakar. Et puis si t'aimes pas les noirs, bin va te faire foutre !
Un jour j'aurai trois enfants et même qu'il seront pas de moi. On rigolera bien tiens !
Bon, pour l'instant, je rigole pas, alors ca fait chier. Allez les gens on se bouge, on fait l'amour et un peu la guerre, parce que la guerre, quoiqu'on en dise, c'est quand même vachement rassembleur, pire qu'un concert de la StarAc' ou même un meeting de Gerard Chivardi s'il en a fait un.
Moi je te jure, aux prochaines élections je vote Chivardi au premier tour, et Besancenot au second !
Dis dis, on se boit une bière pour voir ?
22/09/0721:33
J'aime les titres avec un point.
Une légère envie d'écrire ce soir. Mais écrire sans rien avoir à raconter, c'est hélas, très dissuasif. Alors on force l'imaginaire. Ca repose l'imaginaire. Tout à l'heure en rentrant j'ai observé avec attention, tous les objets usuels que l'on connait. Veste, sac à main, arrêt de bus, banc, etc. Cette envie m'a pris lorsque j'ai vu ce morceau de tissus bariolé par terre. J'aime à imaginer l'histoire tonitruante et insultante qu'aurait pu avoir n'importe quelle stupidité de notre monde. Ca me fait un peu peur de me dire qu'un objet ait pu vivre plus de choses que moi. Un objet qui ne dépend qu'uniquement de son propriétaire. Je me dis aussi qu'un objet a peut-être cette angoisse de dépendre de quelqu'un d'ennuyeux ou même de trop soigneux.
Je me demande si un jour je dépendrai de quelqu'un de merveilleux. Etre emporté dans la folle bêtise de quelqu'un, j'en connais le doux plaisir, cela reviendra un jour. Je me dis aussi que Lucie va arriver par une simple critique à me redonner le sourire. Sa façon de trop juger et critiquer en a énervé plus d'un. Elle n'ose pas le dire mais elle aime profondément les gens. Ses paroles parfois peuvent surprendre, mais elle ne le dit jamais méchamment. Et là où elle fascine car moi je ne sais pas le faire, c'est de critiquer mais toujours apporter une solution que l'on découvre alors comme évidente.
Photographe. Cinématographe. [Aérographe ?]
"Faire apparaitre ce qui sans toi, ne se serait jamais vu." Bresson, Notes sur le cinématographe.
J'ai revu aujourd'hui celle qui m'a fait découvrir cette phrase. Je n'aurais pas imaginer, obtenir un sourire et un geste de la main en partant. Nous ne sommes pas si différents.
En ce moment, j'écoute Goodnight goodnight de Maroon 5. Lucie dit que "c'est un groupe de lover miteux" [mais elle aime bien]. Lucie dit beaucoup de choses.
Elle vient d'ailleurs de m'envoyer un texto qui m'annonce son arrivée "imminemment sous peu". Nous allons surement regarder "Le souffleur" avec Diffenthal (orthographe ?). Encore une romance franchouillarde qui va encore me faire sourire et me donner des idées de rom'tiques à 2 balles. C'est ma destiné, que puis-je y faire ? Je suis maudit...
Elle arrive, je me tais donc. Lorsqu'elle partira au loin, (elle n'a toujours pas voulu me dire quand, elle dit qu'elle le fera le jour même...) Lorsqu'elle partira donc, j'hésite à lui dire pour ici. Un peu comme une façon de ... Non ce serait ridicule. Bonne soirée.
20/09/0702:34
Envoyé le 18/09/2007 à lucieXXXXX [at] hotmail.fr
C'est délicat de ne pas te parler en face, c'est délicat de ne pas réajuster chacun de mes mots pour qu'il te plaise et surtout pour qu'ils ne te déplaisent pas. Je me sens si naïf et si néophyte lorsque tu es là.
Tu m'impressionne.
Il y a cette rencontre qui m'impressionne déjà. J'étais venu pour boire un verre avec ta copine. Cette beauté naturelle, inaccessible, prétentieuse. Ce genre de fille à qui tout va et n'en déplaise à certains, même le jean slim... C'est dire. Le matin même, lorsqu'elle m'a demandé, avec toujours sa pédance naturelle, si ca me dérangeait qu'elle amène une copine, je sentais la loose venir. C'est jamais bon les copines lors des rencards.
Sauf... sauf peut-être, mais dans des cas très précis et très rares, lorsque la copine, c'est toi.
Alors que j'attaquais ma beauté brune, je sentais déjà tes yeux me prendre pour ce vieux dragueur que je tentais d'être. Et puis il y eut le déclic. Ce truc à la con, qui t'empèche de décrocher quand tu parles à quelqu'un. La bellâtre s'éloignait que nous ne le remarquions pas.
Tu parlais de photo comme j'aimerais parler un jour de cinéma. Je te le promet un jour, lorsque mon appareil sera de retour, on en prendra des photos, des nulles, des à jeter, des à bruler, et parfois si le coeur nous en dit, une à accrocher.
Et puis ta façon de "juger décalément" comme tu dis, me fascine.
Oui, tu me fascine. Je me sens ridicule lorsque tu es là, je reste dans le vague de l'admiration. Rien à dire... Je scotche.
Tu sais, ma gonz, que t'as un charme fou ? Tu sais, ma belle, que tu me rends guedin?
Il y a les jours, les mots et les paires de secondes avec toi, et ceux sans.
Ma lettre ne veut rien car je me sens fébrile et puis aussi parce que c'est un mail. J'essaye d'en faire trop, d'être à la hauteur de l'impression que tu laisses sur moi. Mais je n'y arriverai pas tant que... je ne pourrai me sentir totalement apaisé tant que... tant que tu ne mangeras pas de ravioli (juste pour casser l'ambiance parce que je suis un peu timide en fait)... tant que tu sais quoi.
Mathieu
17/09/0720:01
Grande Campagne de Commentaires !
Certes avec un peu de retard, tu m'excuseras. Suite à une conversation avec Dine, il me fallait réagir.
Je vous implore de commenter, tout ceux qui la connaisse ou même pas, de commenter ses articles. Dîtes n'importe quoi mais commentez ! Une débilité, un mot gentil, n'importe quoi je vous dis.
Vous pouvez lire ses articles mais c'est en option, parce que généralement, pour comprendre toute l'histoire c'est chaud. Fin voilà, allez !
(je sens le flop mais c'est pas grave !)
rendez-vous http://mangakadine.joueb.com
Je vous fais confiance !
15/09/0702:00
Comme le vieux largué que je suis...
On a bu et joué au poker toute la soirée. Julien avait ramené un cigare. La fin était dégueulasse.
Ils sont repartis et, comme le vieux largué alcoolisé que je suis, j'ai retrouvé sur ses photos. Ca me fait un peu peur de penser à ça quand je suis bourré. Je suis d'accord, c'est jamais le bon moment de penser à ce genre de chose, mais là c'est pire.
C'est vrai, qu'elle était belle, c'te conne. C'est vrai qu'elle avait des putains de yeux bleus et le pire, même en noir et blanc, cette imbécile. C'est vrai que je suis à la masse.
Quand on a aimé aussi violemment, on se dit toujours qu'un rien pourrait tout refaire partir. Un rien, comme un simple air de "Schengen", comme un simple coup de fil.
On me dit que faut pas s'en faire, que c'est normal que j'y pense... que c'est normal. Seulement le normal n'est pas pour moi.
Toute la clique de la belle époque de la différence contre vents et marées semble être de retour. J'emets parfois des espoirs bidons dans cette fille bien trop volatile, bien trop heureuse, bien trop "étrange", pour me sortir de là.
En plus, je redeviens somnambule. Cette nuit, je me suis réveillé dans la cuisine à chercher du sel. En plus j'avais même pas de tequila.
J'ai l'impression de crever en chaque instant.
13/09/07
13:51
...Bien sûr...
11/09/07
03:55
Amende amère
Les histoires méritent une fin. Une fin, une simple fin. Ne pas laisser ce qui me fait vivre sans ce qui les repose. Les histoires méritent une fin.
Elle s'est rapprochée, elle a tout tenté. Elle s'est battue, elle a enduré comme je l'aurais fait. Mais mon envie frèle et froide n'a pas daigné se manifester. Elle la prit, en pleine gueule, lorsque j'ai refusé de la voir. Elle savait que je mentais, elle sait tout. Elle fait chier de tout savoir. Impossible de mentir pour son bien. Car oui, je mens, oui j'assume. Le mensonge permet de faire sourire, éviter d'alerter pour les choses qui ne servent à rien. Le mensonge n'est rien. Seule la volonté compte.
Elle m'a dit qu'elle était amère. J'ai osé un "pourquoi ?" Un stupide pourquoi. Elle a du rire violet. Je la cherche. Quand va-t-elle éclater ? Non toujours pas. Quand sera-t-elle déçue ? "Tu sais je suis déçue depuis bien longtemps." Je n'insiste pas.
Elle rit quand je déclare ma flamme à la nouveauté. "Tu veux du nouveau sans apprendre." Sans apprendre quoi ? "Prends-moi avec toi... s'il te plait". Incertitude. Je laisse tomber.
J'ai un peu honte. Elle le sait. Elle n'en jouera pas car elle sait la partie terminée, elle se contente du point du match nul. Nul par sa fadeur. Des moments intenses certes, mais sans réponses, rien qui ne s'enflamme.
Ne pas regretter, libérer le poids de son regard, de ses gestes uniquement tournés pour que je la regarde. Elle sait jouer avec mon regard. Elle sait tout.
Je ne sais pas comment réagir. Je me rassure un peu, en me disant que au moins, j'y pense, que au moins j'ai des remords, que cela ne me laisse pas indifférent.
Ce n'est pas pire voir même mieux que de partir en Chine, l'égo satisfait, un couple cassé sur la conscience, une supériorité affirmée, une fille amoureuse, sous le coude, pour le retour.
Ce n'est pas pire voir même mieux que d'étaler ses aventures prétentieuses et frustrées, à propos de ses rencontres, sous les yeux de celle que l'on a charmé par "ennui", par occupation.
Ce n'est pas pire voir même mieux que de raconter niaisement ses sorties, de se prendre pour un "fêtard", de se prendre pour un mec bien sans se remettre vraiment en question.
Ce n'est pas pire voir même mieux que d'insulter les autres de ses propres défauts.
Je n'ai pas pu m'empêcher. Je n'aurais pas du, trop tard.
Les mots entre guillemets ne sont pas de moi.
Les mecs en vrac ne se rangent pas, les pauvres types ne comprennent toujours rien, les filles fortes ne changent jamais. Tout va pour le mieux.
00:23
Tu me scotches, Bébé...
Et si je tombais amoureux ... ?
Juste comme ça, pour rire. Oui pour rire... un peu. Et puis pleurer aussi. Pleurer devant l'émerveillement que c'te gonzesse saurait créer juste par son passage. Et si je repartais en guerre ? Juste me battre pour quelqu'une. Retrouver ce petit sourire lorsque son nom s'affiche. Portable, mail, message, lettre peu importe. Je veux juste son prénom sous mes yeux. Son parfum sur mes affaire lorsque je la quitte. Souffrir d'être seul pour la retrouver, sourires aux lèvres, fleurs aux oreilles. Ouais, il parait que le ridicule ne tue presque plus en amour. Je veux aimer aussi pour ressentir cet estomacade à chacun de ses gestes.
Je veux à nouveau me sentir entrainer dans des histoires qui me dépassent et qu'on inventera, juste pour être sûr qu'on s'aime. J'ai déjà testé la colère, la haine, la rancune, l'alcool, les jeux vidéos, les ballades dans la nuit, la cigarette, et même, c'est dire, les pâtes à 1h24 du mat' . Non y a rien qui passerait aussi bien que la débilité de l'amour.
Je veux des yeux qui sourient, des papillons dans le ventre et tout le reste aussi. Je veux me sentir emporter. Ca me fait chier de penser à personne. (Raaah tu fais chier Mathieu, on avait dit que des trucs heureux). Oui donc j'ai hâte de penser à quelqu'un tout le temps (C'est mieux). J'ai envie de tout foutre en l'air pour une putain d'histoire d'amour. Je serais prêt à partir à Nuremberg, Acapulco ou même Soulac-sur-mer pour un putain de rire ou une putain de chiotte de merde de fille (Enfin pas trop de merde, ni trop de chiotte, ni trop putain, la fille). (Dis là j'ai le droit de parler de la dernière ? Non Ta gueule). Bon et bin... euh c'est tout.
Ah oui non et je voudrais de nouveau décrocher le téléphone, et d'une voix suave dire "Oui, mon amour" ('tention fais gaffe y a la sacem qui lit, elle va pas aimer). Alors euh "Oui mon...euh... truc ?". Ce con de Bénabar (p'tin t'es vulgaire ce soir) avait raison. Je kiff' ces mots d'amours. J'en veux, j'en veux. Des nuls, des kitchs, des beaux, dédé, des étourdissants, des ahurissants. Je veux retrouver cette débilité de l'amour qui consistent à dire des niaiseries pour y croire.
Et pis faut pas croire, même si y a pas de cul, ca peut passer. Je veux bien passer mon temps à lui tenir la main quand elle dort, et contempler le galbe de sa hanche dans le découvert entre son t-shirt et sa culotte. (Ouais, je me suis mis à la culotte maintenant). Rangez vos string, vos taille basse, vos petits tops d'été, les cotons dans le soutif, et même vos chaussettes (sauf si t'as froid), ou du moins gardez les dans un coin, ca peut servir. Je veux juste du pétillement, de la nouveauté, de l'enivrement et tout ce que vous voulez rajouter dans le tas et qui correspondent. De toute façon si on s'entend, ma belle, mon évidence (fffioooo, fais gaffe, Mathieu), tu sauras exactement ce qu'il faut.
Je te jure, mon extraordinaire, si je scotche, si je te kiffe, tu t'en rappelleras. (Roooh, t'es prétentieux, là, non ? Bin c'est un peu de la pub aussi, alors je fais ce que je peux.)





