19:27
5 septembre 2007
Plus que quelques heures avant la sortie, enfin, en dvd. Un petit aperçu. Ben Willis, sous l'oeil de Sean Ellis, a su trouver les mots pour exprimer ce foutu malaise post-rupture.
30/08/07
16:31
-PUB-
"On se retrouve juste après la pub." Y a des pubs qui laissent scotché
"Je pars en vrille si jamais tu lâches l'affaire." Bin ouais, c'est bien bien parti en couille, c'te histoire...
24/07/0716:51
There's something in the water
20:12
Mieux que la vie
J'avais décidé que ce passage de Jeux d'Enfants, méritait sa place ici. Il l'a enfin. Ca va faire plaisir à la petite brune...
J'ai essayé de retranscrire approximativement...
"
Sacrée Sophie, le jeu avait repris sur les chapeaux de roue.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, Quel Pied !
C'était mieux que tout.
Mieux que la drogue, mieux l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fixe, joint, shit, shout, sniff, pète, gandja, marijane, canabis, beu, péyol(?), buvard, acide, LCD, extasie.
Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouzes, masturbation, tantrisme, kama sutra, brouette thaïlandaise
Mieux que le nutella au beurre de cacahouètes et le milk-shake banane.
Mieux que toute la trilogie de George Lukas, l'intégrale des muppet show, la fin de 2001.
Mieux que le déhanché d'Emma Peal, Marilyn, la Schtroumpfette, Lara Croft, Naomie Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford.
Mieux que la face B d'Abbey Road, les solos de Jimmy Hendrix, Le petit pas de Neil Amstrong sur la Lune, le space mountain, la ronde du Père Noël.
La fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les mDE, la résurection de Lazars, toutes les piqures de testostérones de Schwarzi, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson.
Mieux que Woodstock et les rave party les plus orgasmiques.
Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morrison et Castaneda.
Mieux que la liberté, mieux que la vie.
"
...Kaboom...
22:13
...juste formidable...
"
- Dans la vie, quand une chose n'est pas sérieuse, on dit que c'est du cinéma. Pourquoi vous pensez qu'on ne prend pas le cinéma au sérieux ?
- Je ne sais pas, moi. Peut-être parce qu'on y va que quand on va bien.
- Alors vous pensez qu'on devrait y aller quand on va mal ?
- Pourquoi pas?
"
Je n'ose retranscrire le retour de Monte-Carle. Sublime.
Un homme et une femme, Claude Lelouche.
Juste formidable. Jean-Louis Trintignant y est magnifique. Anouk Aimée, resplendissante.
00:54
... sur un telegram... "je vous aime"...
Je ne sais pas ce que je veux… Je tourne en rond. Je ne veux
plus puis je ne veux plus ne plus vouloir (!). Mais je n'ose revenir en arrière.
Je casse pour regretter... Exprès.
Je veux l’emmener voir la mer. C’est bien la mer. Ca fait rêver. Et normalement
avec les économies que j’aurai faites, en aout, nous pourrons partir et peut-être même, qui sait, lui offrir le voyage. Après je ne sais pas si elle voudra. Parce que je suis sure qu’elle dira
qu’elle vient d’y aller, à la mer, avec ses parents.
Saloperie de parents, pourquoi il me casse toujours tous mes plans, hein?
J’ai enfin trouvé le film d’où est extrait un dialogue que Vincent Delerm a inclus
dans sa chanson « Deauville sans Trintignan », je crois. Le film s’appelle
« Un homme et une femme ».
Et la musique ça donne :
Et si ça peut la faire revenir...
02/06/0716:41
Un air de Klapisch
Reportage réalisé pour le cours d'expression de l'iut, sur Cédric Klapîsch
Un air de Klapisch
envoyé par FlipFlap_Prod
19:57
Les pubs, La pub
19/02/0719:47
Laisse tes mains sur mes hanches
Synopsys allociné.fr :
Odile Rousselet, une comédienne de 42 ans, vit avec Marie, sa fille de 18 ans. Un jour, celle-ci décide d'emménager avec son petit ami. Sa mère se retrouve seule mais, loin de se laisser abattre, elle décide de profiter au maximum de la vie. C'est là qu'elle fait la rencontre de Kader, Idir et Rachid, trois forains. Odile, qui a toujours eu peur des manèges, se met alors à adorer la fête foraine...
Amusant, simple, quelques petites touches magiques, et puis des renvois aux Nuls, Chantal Lauby signe là un bon film, drôle, attachant. A retenir les soirées Salvatore Adamo...
21/02/06
15:59
Moi, César, 10 ans 1/2, 1 m 39
Sarah Delgado, pour un garçon normalement constitué, c'était impossible de pas tomber amoureux, mais amoureux à 10 ans, c'est quoi ? C'est très simple, regarder, sourire, regarder, marcher, regarder, regarder et se taire...
Parce que devant Sarah, des mots, j'en avais plus que deux...
"- Ca fait longtemps que t'habite le quartier ?
- euh... ouais
- Depuis que t'es né ?
- euh... ouais
- Et ça te plait ?
- euh... bin ouais."







